Combien coûte un photographe immobilier à Genève ?
Le budget d’un reportage immobilier à Genève. Prix de départ en francs, ce qui le fait varier (surface, drone, heure bleue) et pourquoi il se rembourse.

Un devis de reportage immobilier à Genève se lit mal hors contexte. La surface pèse, les extérieurs pèsent, et une vue aérienne fait intervenir une autorisation de vol que le canton encadre par zones. Voici les repères, et ce qui les déplace.
Le prix de départ à Genève
Pour un appartement standard, un reportage démarre à 350 CHF, repérage rapide, prise de vue et 20 à 40 photos retouchées livrées sous 48 à 72 h. C’est le format le plus courant pour une mise en vente ou une location, avec assez de photos pour couvrir chaque pièce sans allonger l’annonce pour rien.
Le détail des formats, options et délais est sur la page prestations immobilier, et le rendu sur des biens réels dans le portfolio immobilier.
Les postes qui font bouger le devis
La surface et le nombre de pièces
C’est le premier facteur. Un studio aux Pâquis se traite en une heure. Un appartement familial aux Eaux-Vives en occupe deux. Une villa à Cologny avec jardin, piscine et dépendances réclame une demi-journée. Le temps sur place commande le prix bien plus que la surface brute.
Les extérieurs et la vue
À Genève, une vue sur le lac ou sur le Jura est un argument de vente à part entière. Encore faut-il la photographier au bon moment. Une terrasse, un jardin arboré ou un rooftop demandent d’attendre la lumière juste, ce qui allonge la séance mais change l’annonce.
Les options pour un bien haut de gamme
Une ou deux vues par drone pour situer la propriété dans son quartier, une prise de vue à l’heure bleue qui fait rayonner les fenêtres à la tombée du jour, une visite 360° pour un bien d’exception. Ce sont des suppléments, choisis selon l’enjeu de la vente. Sur un objet à plusieurs millions, ils se justifient seuls.
Le nombre de photos pèse peu
C’est le contresens le plus répandu. Livrer 60 photos au lieu de 25 ne change presque rien au coût, parce que le travail est ailleurs, dans le temps passé et dans la sélection. Un acheteur ne regarde qu’une dizaine de clichés avant de décider s’il visite. Autant que ce soient les bons.
Comparez au mois de vacance
À Genève, un acheteur consulte des dizaines d’annonces et fait son tri en quelques secondes, sur la première photo. Rapportée au prix d’un bien sur ce marché, une série professionnelle représente une fraction infime de la transaction, et se rembourse dès qu’elle évite une semaine de plus sur le portail.
Ça ne veut pas dire que la photo vend le bien à elle seule. Elle décide d’abord qu’on le regarde, et c’est tout l’objet de ce que change une vraie série photo en Suisse romande.
Pour les régies, promoteurs et courtiers du canton
Les professionnels qui publient régulièrement travaillent le plus souvent au forfait, avec un rendu qui ne bouge pas d’un bien à l’autre, des créneaux réservés et des formats prêts à publier. La page photographe immobilier à Genève détaille les zones d’intervention et les particularités locales, de la ville au bassin franco-genevois.
Un bien à photographier à Genève ou dans le canton ? Demandez un devis en décrivant le bien en quelques lignes, surface, pièces, extérieurs, échéance. Je réponds avec une proposition chiffrée, un créneau et la liste de ce qui est inclus.
Avant la séance, ce qui se prépare dans le bien pèse plus lourd sur le résultat que le matériel.